Session de formation sur les directives pour la préparation et la rédaction des rapports du Comité des Nations Unies pour l’élimination de toutes les formes de torture à Tlemcen

2 nd Cours de formation à la préparation et à la rédaction des rapports à Alger.
19/02/2018
Visite du comité Algérien à Genève dans le cadre de la coopération avec le GIHR
19/03/2018

La troisième session de formation sur les directives pour la préparation et la rédaction des rapports du Comité des Nations Unies pour l’élimination de toutes les formes de torture organisée par l’Institut des droits de l’homme de Genève en coopération avec le Conseil national des droits de l’homme en Algérie dans le cadre de la mise en œuvre du projet commun financé par le ministère suisse des Affaires étrangères. Gouverneur de l’État de Tlemcen et autorités locales.

Le Directeur exécutif de l’Institut de Genève pour les droits de l’homme a souligné dans son discours d’ouverture que la torture porte atteinte à la dignité de la victime et qu’elle est un parias dans toutes les religions et systèmes moraux, ce qui constitue un crime contre l’humanité. pratiqués de manière systématique et généralisée, tous les textes juridiques, internationaux et nationaux, continuent d’être répandus et parfois difficiles à surmonter face aux coutumes, traditions et cultures abusives, dégradantes et dégradantes fondées sur la peur directe, les représailles ou les représailles, ou les qui insistent sur la reconnaissance de l’accusé par tous les moyens, T-considéré comme la torture première matière pour l’enquête et l’une des exigences, soulignant que le manque de responsabilité et le manque de structures administratives de contrôle efficace de la torture ont continué à pousser.

Pour sa part, Fava Ben Zerrougui, Présidente du Conseil national des droits de l’homme, a déclaré que le Conseil proposait aux parties concernées l’adhésion de l’Algérie au Protocole facultatif se rapportant à la Convention pour la prévention de la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, notant que le pays a un groupe légal et pénal qui se conforme au contenu de ce protocole.

Ce travail de trois jours s’adresse aux organes formels et informels et permet de discuter de nombreux sujets liés à la torture et aux droits de l’homme.