Le Geneva Institute for Human Rights (GIHR) – Institut de Genève pour les Droits de l’Homme –  est une organisation non-gouvernementale indépendante à but non-lucratif, basée à Genève. En tant qu’institut de recherche et d’étude, le GIHR est indépendant de tout gouvernement, parti politique, groupes philosophiques ou religieux. Son objectif principal est de sensibiliser, diffuser et promouvoir la culture des droits de l’Homme tels qu’ils sont universellement reconnus.

Le GIHR veille au renforcement des possibilités de promotion et d’autonomisation de la culture des droits de l’Homme pour les communautés fragiles – en crise – qui expriment leurs besoins de soutien le but d’intégrer et d’assurer les principales normes des droits de l’Homme telles que la garantie de la dignité, de l’égalité et de l’accès à tous les services publics.

Cause pour laquelle une grande partie de notre travail consiste à renforcer les capacités des acteurs nationaux à travers des multiples formations, consultations et par l’élaboration de rapports, et de publications pour affirmer les changements nécessaires et garantir des résultats effectifs.

Le GIHR consacré dans une approche multidisciplinaire des Droits de l’Homme, dans le contexte que notre travail s’articule sur divers domaines tels que la recherche, l’analyse des situations, la gestion d’informations, l’éducation et la formation. Ce travail se fait en coopération avec des partenaires nationaux et internationaux ; l’institut s’intéresse particulièrement à la promotion des conventions internationales relatives aux Droits de l’Homme, au maintien de la sécurité et de la paix, ainsi qu’à toutes questions stratégiques concernant les Droits de l’Homme.

Depuis sa création en 2004, le GIHR organise des séminaires, des conférences et des formations aux niveaux nationales et internationales dont l’objectif est de promouvoir une meilleure compréhension des droits de l’Homme.

L’objectif des fondateurs du GIHR était de créer de nombreux projets (voir Activités), concentrés particulièrement sur les pays de la région arabe est construit des contraintes concrètes au niveau des interventions des organisations internationales. La protection des droits de l’Homme dans ces régions et la prévention des violations présente un défi majeur. Grâce à son personnel principalement originaire des pays arabes, le GIHR a pu accéder à certains pays clôturés. L’Institut est ainsi chargé à établir des relations profondes   et d’assurer un contact permanent avec les pays de la région arabe, ce qui lui permet d’y développer des partenariats durables et d’obtenir la réalisation des projets sur le long terme.

Actuellement, le GIHR aspire à promulguer son plan d’action pour inclure, au-delà des pays de la région arabe, tous les pays du monde.

 

Ce que nous faisons

  • Promouvoir une culture florissante des Droits de l’Homme dans la région MENA +.
  • Ancrer durablement les Droits de l’Homme dans la région MENA +

 

Notre Vision

Le GIHR envisage une région MENA + où les États garantissent le respect, la protection, la promotion et l’accomplissement de tous les droits et libertés consacrés dans la Déclaration universelle des droits de l’homme et d’autres instruments internationaux relatifs aux droits de l’homme et développent des mécanismes nationaux de protection des droits humains qui respectent les normes internationales.

 

Notre Mission

  • Promouvoir les droits de l’Homme : Au-delà de la protection juridique des citoyens par les lois internationales, régionales et étatiques, il est nécessaire de promouvoir la connaissance et les informations sur les droits de l’Homme auprès de tous les acteurs de la société. Avoir un droit sans compréhension de la nature et de la dimension humaine de ce droit, n’atteindra pas l’objectif de la Déclaration universelle des droits de l’Homme, qui a reconnu que les droits humains sont, de par leur nature, universels et que chaque être humain y a droit. Pour remplir son rôle de promotion des droits de l’Homme, le GIHR offre des services de consultation et de formation à des centaines de participants venus de différents pays de la région arabe, parmi lesquels on trouve des représentants des institutions gouvernementales, d’organisations régionales et internationales, des ONG et des institutions nationales des droits de l’Homme.
  • Promouvoir le dialogue : Établir un dialogue entre les différentes cultures, religions et sociétés est déterminant pour assurer la paix et l’harmonie entre les différentes sociétés. Afin de promouvoir le dialogue sur les droits de l’Homme dans la région arabe, le GIHR a organisé plusieurs séminaires suivis par des penseurs et des intellectuels arabes et des militants de différentes institutions gouvernementales et non gouvernementales, aux côtés d’académiciens issus de différentes universités, de représentants des médias et d’étudiants.
  • Promouvoir le partage des connaissances : Depuis sa création en 2004, l’un des principaux objectifs du GIHR a été d’être en mesure de partager ses connaissances et son expertise pour aider les différents intervenants dans la région arabe. Notre localisation en Suisse est également idéale en nous plaçant au cœur de l’endroit où les principales organisations internationales de défense des droits sont implantées. En complément de nos formations, le GIHR offre son temps et son expertise pour participer, avec d’autres organisations, à différents événements et formations. Afin de promouvoir davantage le partage de connaissances sur les questions des droits de l’Homme. Il a été crucial pour l’Institut d’être au fait de l’actualité et des événements les plus récents dans le domaine. Nous avons également participé activement aux réunions du Conseil des droits de l’Homme et des organes de traités des Nations Unies.

Nos Valeurs

La Déclaration universelle des droits de l’Homme et la Résolution 6/9 du Conseil des Droits de l’Homme ; Le travail du GIHR se concentre sur le respect de la Déclaration universelle des droits de l’Homme. Suite à l’adoption de la recommandation n°2 de la résolution 6/9 par le Conseil des droits de l’Homme à l’occasion de sa 6ème session , le GIHR incite  « les États à mettre au point des actions d’information spécifiques dans le cadre des activités prévues pour le soixantième anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’Homme et à renforcer leurs efforts d’éducation et de formation, également dans le contexte du Programme mondial d’éducation aux droits de l’Homme, notamment par des programmes de formation conçus expressément à l’intention des professionnels des droits de l’Homme, et en collaboration étroite avec le Haut-commissariat des droits de l’Homme ».

Dignité et respect ; Toute personne a droit au respect de sa dignité et de ses droits fondamentaux sans distinction fondée sur l’âge, le sexe, la religion ou le handicap.

Savoir et connaissance ; Le savoir et la connaissance sont des atouts, par l’intermédiaire de la promotion des principes des droits de l’Homme, le changement social devient possible.

Intégrité ; La transparence, la démocratie et l’intégrité sont essentielles pour garantir l’émancipation de toute communauté.

 

Nos Objectifs

L’objectif principal du Geneva Institute for Human Rights est de promouvoir et diffuser, tant au niveau législatif que pratique, les principes universels des droits de l’Homme tels qu’ils sont exprimés dans la Déclaration universelle des droits de l’Homme et dans les deux pactes relatifs aux droits de l’Homme. L’Institut accorde également une attention particulière à la situation des femmes, des enfants et des groupes vulnérables afin de leur permettre de contribuer activement à une vie professionnelle ainsi qu’au processus de prise de décision.

L’Institut travaille à familiariser les acteurs de la société civile et les institutions gouvernementales concernées avec ces principes. Il apporte un appui aux ONG et aux organisations gouvernementales afin de surveiller dans la pratique la situation des droits de l’Homme et de la documenter.

 

Le GIHR propose également des services de conseil aux organismes gouvernementaux et non gouvernementaux en lien avec les droits de l’Homme, ainsi qu’à toute instance pouvant en avoir besoin. Dans ce but, l’Institut a créé une base de données compilant des informations et des statistiques sur les déclarations et conventions internationales et régionales existantes dans le domaine des droits de l’Homme.

Le GIHR vise à contribuer au processus de réformes législatifs au moyen de propositions pratiques permettant aux dites législations de se conformer au contenu de la Charte internationale des droits de l’Homme et des déclarations ou conventions internationales connexes. L’Institut fait office de forum démocratique pour dialoguer, orchestrer et intégrer les efforts déployés par les ONG et les organisations non gouvernementales dans le domaine des droits de l’Homme en vue d’établir des institutions, l’état de droit et une société démocratique.

 

Nos Réussites

Au niveau individuel, certains des anciens participants formés par le GIHR :

  • Sont devenus formateurs dans le domaine des droits de l’homme
  • Ont été promu dans leurs différents pays à des postes liés aux droits de l’homme
  • Ont participés activement au Conseil des droits de l’homme et aux réunions de l’ONU

 

Au niveau institutionnel et national, le GIHR a permis et soutenu :

  • Une maîtrise spécialisée en droits de l’homme a été développée au Maroc
  • Les organisations de la société civile formées par le GIHR ont soumis des rapports à l’EPU pour leurs pays respectifs. La Libye et le Liban et ont cité le GIHR pour leur soutien
  • Le Maroc a ratifié le Protocole facultatif de la Convention sur la torture
  • Soumission des rapports aux systèmes des Nations Unies dans les délais prévus, par exemple au Liban, en Libye et au Koweït

 

Au niveau régional, le GIHR a facilité :

  • Dialogue entre les rapporteurs spéciaux des Nations Unies et les parties prenantes de la région MENA + sur des questions telles que la violence contre les femmes
  • Consultations avec des représentants des Nations Unies et des représentants de MENA +
  • Un séminaire à Berne, en coopération avec l’Institut de droit sur les droits des femmes en islam, réunissant des experts renommés du Soudan, Égypte et de la Jordanie